Article écrit le 18 novembre 2015.
Personne n'a échappé à l'actualité de ces derniers jours. Les attentats sont dans toutes les bouches, au cœur de toutes les conversations. Chez nous, BFM tv ou Itélé tournent presque non stop depuis 5 jours. La journée, j'essaye de zapper, de me détendre devant un épisode de Desperate Housewives ou encore de Scènes de Ménage, mais l'actualité n'est jamais bien loin.
Depuis vendredi 13 novembre au soir, je pense beaucoup à mon fils. Ma crapulette qui, du haut de ses presque 14 mois est à 1000 années lumières de toute l'horreur qui se trame en France. Il n'a pas changé depuis cette dernière semaine. Il joue toujours aussi tranquillement, me câline aussi tendrement qu'avant. Je l'admire mon doudou.
J'aimerais parfois être comme tous ces enfants qui ne comprennent pas, qui sont complètement détachés de la vie qui n'est pas rose dehors. J'aimerais pouvoir ne pas me poser de question sur le sens de la vie, sur l'avenir. J’aimerais me moquer des gentils et des méchants. N'avoir comme centres d'intérêts que ma maman et mes tut tut bolides.





